mardi 24 septembre 2019

L'histoire du dernier wagon

Pour ceux et celles qui aiment les histoires en voici une qui reflète bien les difficultés énormes pour les colonisateurs mormons. L'histoire se situe sur la route Hole-in-the Rock.




THE STORY OF THE LAST WAGON (traduction libre)

Le 26 janvier 1880, Joseph Stanford Smith, dirigeait un convoi sur une route des plus difficiles, Hole-in-the-Rock, guidant les wagons (chariots tirés par des chevaux) vers la rivière. 
À la fin du jour on l’informe que tous les 40 wagons du convoi ont réussi a traversé les précipices et que tous sont sains et saufs.  Smith cherche alors son propre wagon mais ne le trouve pas parmi ceux rassemblés près de la rivière.

Il décide alors de rebrousser chemin et de monter aussi haut qu’il peut sur The Home (le trou). C’est alors qu’il découvre sa famille et son wagon qui avaient été oubliés derrière tout là haut.

Il semblait bien que lui et sa femme soient seuls pour sortir leur wagon de cette impasse et pour freiner la descente rapide du wagon dans le précipice. 

Non sans quelques objections de la part de Smith, sa femme l’assure qu’ensemble avec le cheval Nig, ils arriveraient à freiner la descente du chariot fort chargé.

Elle place une couverture sur un rocher et y installe ses trois enfants dont le plus jeune qui n’avait que 3 ans et leur demande d’attendre leur retour.

Ensemble, le jeune couple, commence à diriger le wagon vers le précipice. Le cheval et la femme derrière pour freiner la descente.  Dès les premières descentes le cheval Nig se blesse sérieusement à la jambe et est entraîné vers le bas.  Sa femme également est traînée sur une centaine de pieds jusqu’à ce que le wagon s’arrête enfin.


Après avoir apporté des soins à sa femme et à son cheval, l’homme remonte au haut du trou pour récupérer ses enfants qui l’attendait là ou Belle sa femme les avait laissés.

Le pire du chemin était maintenant derrière eux.  La famille rassemblée a complété la descente jusqu’à la rivière, où un groupe d’hommes, s’inquiétaient de leur absence, et se préparaient à venir les secourir.

Fin de l’histoire.



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