jeudi 31 octobre 2019

Carlsbad Caverns National Park
Pour se faire une petite frousse en ce jour d’Halloween, nous avons visité les cavernes du parc national Carlsbad Caverns situé dans le Chihuahuan Desert des Guadalupe Muntains à l’extrême sud du Nouveau-Mexique.

En Virginie, nous avions visité des grottes du même genre mais rien de comparable avec celles-ci à Carlsbad car on descend à plus de 1000 pieds sous terre en marchant plusieurs km dans des sentiers pavés fort bien aménagés. Dès l’entrée dans les caves, on nous demande de parler à voix basse.  Ainsi, dans les immenses salles qui se dévoilent à nous au fur et à mesure de la descente (ex: Big Room) avec les stalactites et stalagmites dont certains ressemblent étrangement à des plafonniers de salles bal, on se croit dans une immense cathédrale où tout est feutré.

Il y a même un ascenseur qui vous descend 750 pieds sous terre, à ce niveau, on y retrouve un restaurant et des toilettes des plus modernes.  Incroyable!  La visite se poursuit encore plus profondément sous terre. 

Un spectacle unique s’offre aux visiteurs à la tombée du jour lorsque les chauve-souris sortent par centaines de l’entrée de la grotte pour partir à la chasse aux insectes.  Mais fin octobre, les chauve-souris ont migré vers le Mexique et nous n’avons donc pas eu la chance de voir leur envolée. Elles seront de retour à Carlsbad Caverns au printemps où elles donneront naissance à leurs petits en juin.  Jadis un homme d’affaire a fait fortune en vendant le riche fumier (ou guano) des chauve-souris comme engrais agricole. Et oui!

Encore beaucoup de grottes et tunnels demeurent à explorer dans le secteur. Ce ne sont d’ailleurs pas toutes les cavernes du coin qui sont ouvertes au grand public.  L’une d’elles, Lechuguilla Cave, est encore plus spectaculaire en raison de chandeliers blanc de gypse qui ornent les plafonds tels d’immenses cristaux de givre.  Magique et féérique. Seuls les scientifiques et chercheurs y ont accès en raison du fragile équilibre de son écosystème.  D’ailleurs, on y aurait découvert un enzyme producteur de microbes capables de détruire des cellules cancéreuses.


Bref, pour ceux qui font de la spéléologie et ceux qui sont équipés pour faire de la descente au creux des grottes, il y a de quoi s’amuser ici.  


mercredi 30 octobre 2019

Guadalupe Mountains National Park
Si on avait moins lézardé au matin, nous aurions eu un peu plus de temps pour faire de la randonnée dans les Guadalupe Mountains au Texas.  Nous avons atteint ce parc en milieu d’après-midi via El Paso, le temps de se dénicher un espace dans le camping du parc et nous voilà vers 16h00 dans un sentier qui mène à une petite chute dans la montagne de sources souterraines.  Il ne faut pas traîné car la noirceur s’installe vite vers 18h00.

Juste comme j’installais mon trépied pour prendre une photo de la chute, Denis a détecté deux sangliers sauvages (en anglais Avelina) un peu plus bas sur le sentier de retour.  Comme j’avais juste apporté mon grand angle la photo des Avelina est sans intérêt. 

C’est ici dans ce parc que se trouve la plus haute montagne du Texas: le Guadalupe Peak (8,751 pi).  Le sentier qui mène au sommet est de 8,4 mi (aller seulement) pour un dénivelé de 3,000 pi. L’endroit est déconseillé les jours de grands vents et d’orage.

Une première pour nous aujourd’hui, premiers km et premiers pas au Texas. La fraicheur de la température nous surprend d’abord. Sur la route une immense base de l’armée américaine et des Check Points  à plusieurs endroits avec scanners où il faut obligatoirement arrêter.  Au cas où on cacherait un petit Mexicain dans le garde-robe ou les toilettes du campeur!! Ah ah…  On est très près de la frontière avec le Mexique en particulier à El Paso alors toutes ces vérifications sont de mise notamment dans la lutte au trafic de la drogue.

Température:  En mettant les pieds au Texas, on a vu apparaître des nuages. Longtemps qu’on en avait vu. Aussi, il a fallu sortir les vêtements chauds car la température a chuté énormément.  On a fait la randonnée avec doudoune, chapeau et bas de laine et gants.  Il fera 24 degrés Celsius cette nuit.  Au Texas, il fait habituellement 50 Celsius la nuit en octobre et 41 Celsius en novembre.  Des Texans sympathiques avec qui j’ai échangé sur le camping m’ont dit qu’il ne fait pas aussi froid habituellement et soupçonne que c’est peut-être nous du Québec qui avons apporté cela avec nous. Très drôles!



mardi 29 octobre 2019

Oliver Lee State Park

Oliver Lee State Park 
Ce petit State Park qui est à 10 miles au sud de Alamogordo au Nouveau Mexique est situé à proximité du Dog Canyon dans les Sacramento Mountains. Ainsi nommé en l’honneur d’un pionnier du sud du Nouveau-Mexique qui a établi son ranch ici à Dog Canyon en 1893.

Dog Canyon a longtemps servi de repaire et de forteresse aux indiens Apaches. Après la randonnée que nous avons fait aujourd’hui dans la montagne, je n’ai aucune difficulté à l’imaginer.  Facile de voir venir les troupes de l’armée américaine, un point de vue ultra stratégique sur le bassin Tularosa. 

Nombreux rapports produits par l’armée américaine entre 1841 et 1881,  relativement à des raids menés par les Apaches au sud du Nouveau-Mexique et au Texas, mentionnent que ceux-ci ont été traqués jusqu’à Dog Canyon.  

Après le traité de paix avec les Apaches, les colons ont commencé à venir s’Installer dans ce coin-ci, dont Oliver Milton Lee, mais aussi un français du nom de François-Jean Rochas, né en 1843 en France, et venu s’installé ici à Dog Canyon, au milieu de nul part, vers 1886. 

Il vivait seul, isolé de tout. Les vestiges de ce qui lui tenait lieu d’habitation, c’est-à-dire un deux pièces, fait de pierres dans un cas et de brique en adobe dans l’autre cas, pas plus de 6 ou 7 pieds carrés dans chacun des cas, sont ici sur le camping. 

Pour assurer son autonomie, le « Frenchie » comme on le surnommait, avait du bétail et s’était même aventuré a planté une vigne et des arbres fruitiers. Pour y parvenir, il a conçu un système d’irrigation qui est encore en place aujourd’hui pour le plus grand bonheur des oiseaux qui viennent s’y abreuver.  

Oliver Lee, dont le ranch était plus bas dans la montagne, fut fort intéressé à profiter de ce système d’irrigation conçu par le Frenchie.  On dit qu’il aurait peut-être apporté son aide à la mise en place de ce système.  On peut voir encore aujourd’hui les rangées de pierre qui montent dans la montagne érigées par le Frenchie pour protéger ou retenir son bétail.  

Son histoire se termine dramatiquement car en décembre 1894, 8 ans seulement après s’être installé ici à Dog Canyon, il est retrouvé mort dans sa cambuse une balle dans la poitrine.  Le shérif d’alors s’en est lavé les mains en concluant dans son rapport qu’il s’agissait d’un suicide mais on raconte qu’il est plus probable qu’il aurait été liquidé en raison de dettes contractées qu’il n’aurait pas honorées. C’est ainsi que les choses se réglaient à cette époque.


C’est avec toutes ces histoires du Far West en tête que nous avons aujourd’hui grimpé et marché dans les sentiers qui donnent sur le Dog Canyon. Un décor qui a certes peu évolué depuis le temps des Apaches.



lundi 28 octobre 2019

White Sand Dunes National Monument


White Sand Dunes National Monument (Nouveau-Mexique)

Depuis les Chiricahua Mountains en Arizona jusqu’ici, à l’Est de Las Cruces au Nouveau-Mexique, on a fait passablement de km pour atteindre ce parc national, les White Sand Dunes.  

Ces dunes s’étendent sur 275 miles carré de sable de gypse blanc comme la neige en Arctique.   

Comment est-ce arrivé il y a quelques milliers d’années?  D’abord la présence des montagnes, ajouter à cela un bassin enclavé, plus une source de gypse, ensuite un désert et du vent.  

Tout cela mis ensemble a contribué à la création de ce fabuleux parc fait de dunes de sable de gypse blanc très fin scintillant comme une diamant. 

À notre arrivée, le vent soufflait abondamment sur les dunes, formant des rafales assez similaires à nos tempêtes de neige …. Mais en plus chaud.  Assez insolite comme décor….















Anecdote:  L’autoroute 70 qui mène au parc doit être fermée à la circulation quelques de 1 à 2 heures chaque jour…… en raison….. de tirs de missiles.  Et oui, il y a une grosse base de l’armée américaines pas loin et il se fait ici toutes sortes d’expériences.   Mieux vaut vérifier les horaires des tirs de missiles avant de prendre cette autoroute. 

samedi 26 octobre 2019

Chiricahua National Monument (Jr 2)

Chiricahua National Monument
À 9h00 du matin  la navette nous a conduit tout en haut des montagnes. À 9h30 on était à Massai Point et on faisait la petite boucle en randonnée, avec de beaux points de vue tout le long.  

Ensuite on a pris le sentier qui descend au fond du canyon, donc la direction de Echo Canyon Trail en passant par Echo Canyon Canyon Grotto.  Oui… il y a de l’écho!

Nous avons poursuivi notre marche dans le Rhyolite Canyon pour arriver vers 15h00 au Visitor Center, restait encore un 0,5 mi jusqu’au camping du parc, le Bonita Campground. 

Plus de 10 km de randonnée tout en descente.  La température était superbe. C’est la meilleure période de l’année pour faire de la randonnée ici dans ce parc.  

La période estivale est à éviter, d’ailleurs les navettes cessent leurs services à compter du 1er juin et reprennent en octobre, l’automne venu.  

En p.m.après le lunch,  on s’est dirigé vers le Ranch Faraway sans l’atteindre car le soleil descendait rapidement.  Ici, à 18h00, on est plongé dans la noirceur. Le soleil se couche tôt.  Quelques cerfs sur le chemin.  Pas revu le Bob Cat!  


Aucune pollution lumineuse ici, le ciel est magnifique et chargé d’étoiles.  L’air est limpide.  

vendredi 25 octobre 2019

Chiricahua National Monument (Jr 1)

Titre: Mission San Xavier del Bac
On ne peut pas quitter Tucson sans faire un petit crochet au sud de la ville jusqu’à la mission San Xavier del Bac.   Cette mission a été fondée en 1692 par le missionnaire Jésuite Eusebio Francisco Kino. En 1767 les Jésuites sont expulsés du Nouveau-Mexique et c’est un Franciscain qui érige la présente structure en 1783.   C’est donc un bijou d’architecture qui mélange les styles mauresques, byzantins à l’architecture baroque mexicaine.  










Autre détail intéressant concernant cette mission d’abord dirigée par les Jésuites puis par les Franciscains: elle a fait l’objet d’une photo, à nulle autre pareille, du célèbre photographe Anselm Adams.  

Sur les traces du célèbre photographe Anselm Adams, j’ai tenté d’identifier et de comprendre son choix quand au point de vue qu’il a choisi.  Quelle belle idée il a eu de se diriger vers l’arrière de la mission là où personne ne va, du côté de la tour nord.  Et d’exploiter les volumes dont celui de la coupole. 

Sa composition est magnifique avec la coupole qui se dresse dans le cadre de l’arche, le dégradé du noir et blanc est impressionnant de beauté.   Il a certainement bien préparé la scène car ….OH ….déception, il y avait des véhicules stationnés justement là où il ne fallait pas. Misère….

Mais tout de même c’est amusant d’avoir tenté de reproduire une si magnifique photo mythique.  J’étais étonnée d’ailleurs d’être la seule du côté arrière.  C’est malheureusement là où se gare les religieux et religieuses et personnel.  J’imagine la scène où Anselm demande à ces personnes de dégager leur véhicule de la cour arrière.  Avec sa notoriété il pouvait demander ce qu’il voulait…. on lui accordait. 



Chiricahua National Monument
Après la visite de la mission San Xavier, nous reprenons la route en direction Est avec l’intention d’aller camper et faire de la randonnée à Chiricahua National Monument.  Une des dernières attractions avant de quitter l’extrême sud-est de l’Arizona.  

On roule sur l’autoroute 10 et on prend la sortie désignée . Plus on roule et plus on se demande si on devrait pas rebrousser chemin.  Passablement de millage avant d’atteindre le parc et un décor plutôt ordinaire et une contrée peu habitée.  On ne sait pas trop si cela vaut vraiment le détour.

La décision est prise de poursuivre et ce fut la bonne décision.  On arrive juste à temps pour prendre le site de camping qui se libère juste comme on arrive, sinon c’est complet.  Dès le Visitor Center, des cerfs nous surprennent, sur  le terrain de camping, beaucoup d’oiseaux (des geais bleus du Mexique, ainsi qu’une variété de pics du sud de l’Arizona, plus un Bob-Cat que j’ai manqué et une famille de Coatis dont un campeur d’origine asiatique était bien fier de me montrer les photos prises un peu plus tôt.   Bref un endroit fort intéressant pour la faune.  On part demain matin en randonnée en utilisera la navette qui nous grimpera jusqu’au sommet. 



Les formations géologiques du parc sont assez singulières. Elles sont le résultat d’une gigantesque éruption volcanique survenue il y a 27 millions d’années: 610 mètres de cendres incandescentes sur 3000 km carrés. 










mercredi 23 octobre 2019

Catalina Mountains


Titre: Catalina Mountains
Randonnées dans les Catalina Mountains, là même où se trouve le Mont Lemmon.  Ce mont est très fréquenté par les cyclistes qui s’entraînent notamment pour des compétitions   en vélo de route.

Nous campons au Catalina State Park, un beau camping au pied des montagnes et dans le désert de Sonoran, pour deux nuitées. Le vrai désert avec ses serpents, scorpions, lézards et coyotes.  La quantité de trous assez gros pour qu’un serpent s’y faufile est impressionnante autour du campeur. J’aime mieux pas trop y penser.

Il y a ici aussi de beaux cactus tout comme dans le Saguaro National Park qui est à une trentaine de km d’ici.





Un Grand Géocoucou (Road Runner) photographié près du campeur.  J’ai raté LA photo où il attrape puis avale un petit lézard. Disons que ça se passe en un millième de seconde à peu près.  Ils sont très friands des lézards.





Denis avec son oeil de lynx a aperçu un Coati à nez blanc pendant notre randonnée de fin d’après-midi. D’après les Rangers, il est assez exceptionnel de les apercevoir car ils vivent dans les montagnes habituellement.  Voici les images captées hier.



Le point sur l’itinéraire
Ce matin 24 octobre, après discussions au sommet,  nous avons pris la décision de ne pas poursuivre vers l’Ouest jusqu’à Palm Springs en Californie tel qu’envisagé.  On aurait bien aimé visiter ce coin de la Californie que nous n’avons pas vu en 2009.   Depuis Tucson jusqu’à Palm Springs, il faut compter environ 630 km, on calcule qu’au moins une semaine de plus serait nécessaire.

Comme il y a beaucoup à voir et à visiter en Arizona et au Texas, on remet cela à une autre année.  Le projet de prochain voyage qui se dessine peu à peu est de faire la Californie uniquement: refaire des routes et des sites que nous avions aimés et découvrir de nouveaux coins de la Californie.  Déplacement en avion puis location d’une petite van avec tente sur le toit ou quelque chose du genre.  Bref, c’est à cette occasion que nous visiterions Palm Springs et le magnifique Joshua Trees National Park.

mardi 22 octobre 2019

Saguaro National Park (Jr 3)



Beaux couchers de soleil encore hier soir depuis notre site de camping sur un paysage tellement exotique pour qui vient du Québec. De magnifiques cactus géants des oiseaux tout aussi exotiques, le désert.   Le soleil se couche tôt cependant autour de 17h30-18h00 (heure d’ici).

Nuit agitée autour du campeur.  Comme de quoi on est vraiment dans le désert.

Des coyotes sont aux abois (pas des hurlements), ils jappent avec des lamentations étranges à proximité du VR. Il est 2h20 du matin.  Des coups de feu peu de temps après sont entendus.   5h40 du matin, retour des coyotes un peu plus nombreux qui jappent de plus belle près d’un site de camping voisin où il y a des chiens. 

Il y a aussi les avertissements ici et là, qui nous préviennent de la présence de serpents et de scorpions …. oui… c’est le désert et c’est grouillant de vie même sous la chaleur torride. 

Beaux résultats pour le Bloc québécois aux élections!





lundi 21 octobre 2019

Saguara National Park (Jr 2)

Blogue du 21 octobre

Tucson (Jr 2)
Jour d’élections fédérales chez nous.  J’ai suivi la campagne de loin et espère comme bien d’autres un gouvernement minoritaire à Ottawa et une belle remontée du Bloc québécois.

Ici, en cette journée du lundi 21 octobre, à Tucson en Arizona, on a donné un peu d’amour à notre Rialta qui en avait bien besoin: changement d’huile et examen des freins.  La décision a été prise de remplacer les freins avant dès que faire se peut étant donné l’usure, en d’autres mots TOUT DE SUITE!  Il est vrai que nous avons fait la vie dure au VR dans les hautes montagnes du Colorado, de l’Utah, de l’Arizona et du Nouveau-Mexique. 

Par chance un garage de Tucson à proximité du parc où nous avons décidé de camper sera en mesure de commander les pièces et de les avoir rapidement.  Nous avons un RDV pour demain matin. Les disques ont été commandés en Californie et plaquette de Phoenix en Arizona et le tout devrait arriver en matinée demain.  Du moins, on l’espère.  Un peu de souci pour que tout aille bien ….. lors de la réparation.  

Desert Museum
On campe dans le désert du Sonoran, à quelques km du camping un musée des plus intéressants qui est consacré au désert du Sonoran. On finit la journée dans ce musée.  On y découvre tout un éventail de pierres aux couleurs prononcées découvertes dans les mines de cuivre à proximité. Ma préférée, la pierre bleue azur.    On se promène dans des cavernes pas tout à fait naturelles mais qui on le mérite d’être des plus éducatives. 

Plus tard dans le circuit, les ossements de dinosaures trouvés à proximité. Plus loin encore, les animaux et oiseaux du désert.  Ces animaux en captivité ne m’ont pas semblé des plus heureux notamment les loups du Mexique, la loutre, l’ours noir, les chèvres de montagne et le pauvre grand héron qui m’a presque tirer les larmes des yeux tant il avait l’air d’avoir le cerveau à OFF.  Aussi le jardins de cactus et les voiliers d’oiseaux.  Ouf…. impressions mitigées tout de même.  Les espaces de vie pour animaux et oiseaux sont trop restreints.  On est loin du zoo de St-Félicien.  

Température:  Belle chaleur le jour qui se prolonge en soirée. On peut ainsi souper dehors en admirant les couchers de soleil sur le désert de Sonoran et ses magnifiques cactus.




Anecdote:  En roulant dans Tucson, une voiture devant nous tourne à gauche. Pour signaler ses intentions, l’homme sort son bras gauche de la portière en pointant du doigt vers la gauche.  Ça ….c’était la façon de faire avant que les véhicules soient munis de clignotants.  O….KAY… on recule dans le temps. Je pense que j’étais pas encore née à cette époque. 

dimanche 20 octobre 2019

Saguaro National Park (Jr 1)

Saguaro National Park (Jr 1)

À proximité de Tucson, qui est au sud de l’Arizona se trouve un beau parc dont la mission est de protéger des cactus en voie de disparition.  Ce parc est divisé en deux secteurs.  L’un à l’est et l’autre à l’ouest.

Hier, une bonne partie de la journée a été consacrée à faire de la route car depuis Truth and Conséquences (oui …c’est le nom d’une ville… faut le faire), on a roulé de 7h30 le matin jusqu’à 14h30 environ.  

Le temps de se trouver un camping (non sans peine) et on est disponible pour visiter le Saguaro National Park (Secteur à l’Est) en fin d’après-midi et jusqu’au coucher du soleil.  Pas eu le temps de faire plus que la boucle qui se fait en voiture.  Ces magnifiques cactus géants ne se retrouvent qu’à quelques endroits ici aux États-Unis et au Mexique.  

Gare aux serpents et aux scorpions, on est bien averti de toujours avoir nos pieds à l’oeil.  Par exemple, ne pas mettre un pied sous un arbuste ou un talus.   Moi qui suis concentrée à prendre des photos disons que j'ai autre chose à l'oeil que mes pieds.

On est arrivé tard au camping, le temps de faire un arrêt à l’épicerie, de souper en vitesse et on était dans le SPA et la piscine chauffée qui sont sur le terrain de camping.    Un grand bien après une grosse journée et, en plus, nous étions tous les deux seuls.  Le bonheur!  Le changement d’heure fut à notre avantage, on a gagné 1 heure. 

Température: Il faut plus chaud ici qu’au Nouveau-Mexique.    















samedi 19 octobre 2019

Le lever du corps a été long ce matin….partis bien plus tard que prévu du camping près d’Albuquerque. Pas grave.  C’est un peu comme les vacances non? 

On roule.  Sur l’autoroute 25 South.

Bosque del Apache National Wildlife Refuge 
Ici c’est LA place pour observer la migration des grues canadiennes qui s’y arrêtent en très grand nombre. Trop tôt cependant en ce 19 octobre!  Elles seront ici en grand nombre début novembre.  Chanceuse d’avoir pu en voir plus au nord près d’Alamosa au Colorado.

Tout de même un beau parc d’observation des oiseaux lorsque c’est au printemps ou tard à l’automne.  Tous les cours d’eau sont secs en ce moment. L’eau se fait rare.  Quelques oiseaux sur les rares petits plans d’eau.  Deux Westen Grebe. Des oies des neige. Des outardes et quelques canards souchet à une station puis arrive 2 grues canadiennes suivies de 3 autres.  C’est le tout tout début.  Elles seront ici en grand nombre plus tard en novembre.  Plus loin quelques autres grues en alerte en raison de la présence d’un coyote qui attend son heure pour attaquer.

Denis va à la rescousse d’une tortue qui traversait le chemin.
Photos de grues canadiennes aux aguets car un coyote rôde et attend son heure pour attaquer. On le voit juste devant les grues. 

Elephant Butte State Park
On a dû squatter ce soir car tous les sites du Elephant Bute  State Park à proximité d’un beau plan d’eau (réservoir) où les bateaux sont en grand nombre, sont occupés. Tant qu’à faire on s’est garé là où la vue sur l’ensemble du paysage est la plus superbe.  

Photo du lever de soleil


vendredi 18 octobre 2019

Unser Racing à Albuquerque



Retour à Albuquerque pour visite du musée UNSER RACING  sur les voitures de course et voitures de collection (Denis seulement).  Grand musée. La journée y a passé.  Moi j’ai fini la lecture d’un polar captivant:  Un appartement à Paris de Guillaume Musso.






Demain, direction sud du Nouveau-Mexique.

jeudi 17 octobre 2019

Santa Fe (Nouveau-Mexique)

Santa Fe a été fondée par les Espagnols en 1607, ce qui en fait une des plus vieilles villes des États-Unis. Encore aujourd’hui la moitié de la population de Santa Fe est d’origine hispanique. Elle fut la capitale du Nouveau-Mexique sous le régime espagnol.

Ville très touristique avec beaucoup de cachet mais aussi très commerciale.  Il y a beaucoup de musées tous aussi intéressants les uns que les autres et de nombreuses galeries d’art. Pas de hauts édifices et rien de moderne dans le décor de la ville, ce qui fait d’ailleurs tout son charme c’est l’harmonie des styles architecturaux inspirés des bâtiments rustiques en adobe des indiens Pueblos.

Musée d’histoire du Nouveau-Mexique
On s’est d’abord accroché les pieds au Musée d’histoire du Nouveau-Mexique (New Mexico History Museum) qui est à proximité du quartier historique, juste derrière le Palais des Gouverneurs.  À mon avis c’est un incontournable tant l’histoire de cet état est captivant et riche des cultures espagnole, autochtone et anglo-saxonne. Les grandes batailles entre blancs et peaux rouges, la colonisation forcée, les conversions exercées par les frères Franciscain,  la révolte de 1680 des Pueblos.  Lors de ces soulèvements, Santa Fe retomba temporairement de nouveau aux mains des Indiens Pueblos, mais la ville fut reconquise définitivement en 1693 par Diego de Vargas. Beaucoup de massacres de part et d’autre, puis les traités de paix, les hors la loi, l’arrivée du chemin de fer, la déportation des indiens dans des réserves, le transfert du Nouveau-Mexique (achat) devenu un état américain en 1846, etc.. une histoire riche de rebondissements.

Palais des gouverneurs
Ce bâtiment est le plus vieil édifice administratif des États-Unis, construit au début du 17e siècle par les Espagnols. 
Il fait partie du district historique de Santa Fe et a servi de siège du gouvernement à l'état du Nouveau-Mexique pendant des siècles.  On est cependant loin d’un palais, il s’agit plutôt d’un bâtiment rustique en adobe à un étage sans ornement ni fla fla. Le Palais des Gouverneurs était malheureusement fermé pour rénovation.


Puis nous avons marché dans le quartier historique pour découvrir tous les trésors de la ville: cathédrale St-François d’Assise, la mission San Miguel (la plus ancienne église des USA encore en activité), lunch au Café de la Plaza, coup d’oeil dans le hall du réputé et historique Hôtel La Fonda sur la Plaza, et visite de la plus vieille maison de la ville, etc. La chapelle Loretto occupée par un mariage n’était pas ouverte au public. Avoir eu plus de temps, le Musée Georgia O’Keefe et d’autres musées auraient certainement valu la peine.




mercredi 16 octobre 2019

Sanctuaire de Chimayo

Sanctuario de Chimayo

Ce matin, en quittant le site archéologique de Bandelier National Monument nous avons fait un crochet vers Chimayo où se trouve un important sanctuaire visité par plus de 300,000 personnes annuellement.  Cet important centre de pèlerinage est comparé à Lourdes. 

Plusieurs petites chapelles forment un ensemble de stations où peuvent prier les pèlerins. Certaines de ces chapelles sont dédiées aux enfants. Pour ce faire des petits chaussons de bébés recouvrent les murs ainsi que vêtements et jouets comme offrandes.


La plus célèbre de ces chapelles construites entre 1810 et 1816 est celle-ci: 









Anecdote:  Dans une petite pièce de la chapelle se trouve un trou de sable où aurait été plantée la première croix. Beaucoup d’emphase est mis sur cette croix qui aurait déterminé l’emplacement de ce sanctuaire. Les croyances et espoirs en ce lieu de culte et de miracles sont si élevées que les responsables de l’entretien du sanctuaire doivent  à chaque année remettre des pelletées de sable car les pèlerins en ingurgittent …oui…oui…. Ils mangent ce sable divin…. OKAY… pouach….. je passe mon tour.



Pecos National Historical Park

Visite en après-midi du site historique Pecos National Historical Park aux environs de Santa Fe.  Il ne reste toutefois plus beaucoup de ruines de l’ancienne cité des indiens Pueblos habitées pourtant par plus de 2,000 Pueblos.  On peut y voir encore quelques kivas. Par contre l’église construite par les Espagnols puis détruites lors de la révolte des Pueblos de 1860 et reconstruite 12 ans plus tard lors de la reprise de possession de la cité par les Espagnols dévoile quelques pans de son ancienne structure et les fondations du couvent adjacent sont encore visibles.